The Public Laboratory

Using inexpensive DIY techniques, we seek to change how people see the world in environmental, social, and political terms. We are activists, educators, technologists, and community organizers interested in new ways to promote action, intervention, and awareness through a participatory research model.

This community began as the Grassroots Mapping project, an effort to produce Do-It-Yourself satellite imagery with balloons and kites, most notably during the 2010 BP oil spill. We are now broadening our scope to explore new inexpensive and community-led means to measure and explore environmental and social issues.

Fichés ? Photographie et identification du Second Empire aux années 1960

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L'exposition retrace l'histoire de l'identité citoyenne et du fichage policier en France, des sommiers judiciaires du XIXe siècle jusqu'à la systématisation dans les années 60, en passant par la "révolution Bertillon" et la naissance de la carte d'identité.

The Secret War Between Downloading and Uploading - Peter Lunenfeld [Books, iPad]

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Written by Peter Lunenfeld, The Secret War Between Downloading and Uploading is a book about using digital technologies to shift us from a consumption to a production model. After half a century of television-conditioned consumption/downloading, Lunenfeld tells us, we now find ourselves with a vast new infrastructure for uploading. We simply need to find the will to make the best of it.

Pourquoi pas « crowdsourcer » vos divagations stambouliotes ?

Par Julien Le Bot

L’information locale est une chose quand on est chez soi. C’est une toute autre affaire quand on voyage ! Question : ne pourrait-on pas imaginer un outil pour consulter les indigènes et flâner tranquillement à l’écart les traquenards (à touristes) ? Elément de réponse dans le Bosphore, avec WizardIstanbul.     

Le secret des sources n’a de sens que dans certaines circonstances : pour protéger ceux qui vous livrent une information confidentielle susceptible d’éclairer utilement les citoyens, par exemple, ou pour éviter la confusion entre (devoir de) justice et liberté d’informer. Le « crowdsourcing », dont on parle tant dans les médias, sur les réseaux sociaux et autres sites spécialisés, n’a rien à voir avec ces enjeux, quand bien même il s’agit d’un type de dispositif permettant de recueillir hors des « circuits traditionnels » des connaissances, des savoirs dispersés, des témoignages éparpillés ou, parfois, de l’information au sens journalistique.

En l’occurrence, WizardIstanbul est un bel exemple de ce qui, à l’échelle d’une ville, peut être inventé pour créer des réponses collectives, souvent générales mais aussi parfois assez précises, à des besoins individuels. L’émission Yourope, diffusée le 6 novembre dernier sur Arte, a diffusé un reportage (à la mise en scène assez kitsch, conformément à la grammaire télévisuelle contemporaine) sur ce site « crowdsourcé » fondé par un stambouliote, Mehmet Cihangir.

Ce dernier, explique le journaliste Michael Stocks, a mis deux ans avant de réussir à formaliser cet outil original qui peut désormais être utilisé par toutes celles et ceux qui, de passage à Istanbul, ont envie d’aller voir au-delà des chemins balisés par Le Routard et autres Lonely Planet. Et 30 000 personnes ont déjà utilisé ce service à Istanbul. 

Comment fonctionne WizardIstanbul ?

Vous venez d’arriver à Istanbul. Vous êtes modernes, vous êtes outillés d’un smartphone ou d’une tablette (c’est plus commode pour la mobilité), vous baragouinez « globish » (un anglais d’aérogare valable pour le « duty free », le « low cost », et les «week-ends »), vous avez trois possibilités pour contourner, avec WizardIstanbul, les guides touristiques :

1/ Vous pouvez poser une question via un simple formulaire,

2/ Vous pouvez poster votre demande via Facebook après avoir posté sur votre profil une photo de Sainte-Sophie,

3/ Ou vous pouvez twitter votre état d’âme pour repérer le-rade-qui-vous-convient.

Théoriquement, quelques minutes plus tard, vous recevez votre réponse (personnalisée, adaptée à vos besoins) !

C’est un service gratuit pour les usagers, soutenu par les ministères turcs de la Culture et du Tourisme, et ça marche, selon le journaliste Michael Stocks, à peu près à tous les coups. Exemple : vous cherchez la Süddeutsche Zeitung à Istanbul parce que vous êtes mordu de ce canard (format papier, vous n’êtes pas à un paradoxe près), il vous suffit de le demander. En quelques minutes, vous avez votre réponse.

Dans « crowdsourcing », il y a « crowd » : la « foule », en anglais. Les sources de WizardIstanbul ? Une communauté de contributeurs prêts à vous aider, (à peu près) en permanence. Bien entendu, ceci n’est pas un modèle de développement (durable), mais c’est une piste intéressante. Chacun (des stambouliotes qui le souhaitent) est en mesure, avec ce site, de conseiller (avec bienveillance et compte tenu de ses connaissances) ceux qui passent, ceux qui transitent et qui, en peu de temps, ont envie d’apercevoir un peu de ce qui ne se retrouve pas toujours dans un Petit Futé.

Bien entendu, sur WizardIstanbul, il y a de l’aléatoire, il n’y a nulle obligation, et ce n’est pas nécessairement aussi confortable qu’un guide (encore que !). Qu’on se rassure : sur le site, tout est prévu avec un guide de voyage en bonne et dûe forme en téléchargement libre (en Creative Commons s’il-vous-plaît) !  

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P.S. : Pour prolonger la réflexion sur l’avenir des guides touristiques à l’heure du numérique, il existe ce billet de blog (orchestré par un certain John Bell) : http://johnbell.typepad.com/weblog/2011/06/will-data-the-crowd-or-personal-guides-deliver-the-golden-age-of-travel.html

Crédits photos : @morpheus1983, et capture d’écran du site WizardIstanbul. 

"Designing Programs"

This essay was commissioned by Centre national des arts plastiques for Graphisme en France 2012
edited by Casey Reas (@reas) and Chandler McWilliams (@brysonian) #creativecode #design
Technical mastery and innovation are part of the rich history of visual design. The printing press is the quintessential example of how a shift in design technology can ripple through society. In the Twenty-First Century, innovation in design often means pushing the role of computers within the visual arts in new directions. Writing software is something that’s not typically associated with the work of a visual designer, but there’s a growing number of designers who write custom software as a component of their work. Over the last decade, through personal experience, We’ve learned many of the benefits and pitfalls of writing code as a component of a visual arts practice, but our experience doesn’t cover the full spectrum. Custom software is changing typography, photography, and composition and is the foundation for new categories of design practice that includes design for networked media (web browsers, mobile phones, tablets) and interactive installations. Most importantly, designers writing software are pushing design thinking into new areas. To cut to the core of the matter, we asked a group of exceptional designers two deceptively simple questions:
1. Why do you write your own software rather than only use existing software tools ?
2. How does writing your own software affect your design process and also the visual qualities of the final work?

Bibliothèques et Ressources numériques « vodeclic

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Et pour changer, fouillez-vous pour trouver une région ultramarine !!!
Avec 159 bibliothèques et médiathèques clientes en France, Vodeclic dispose maintenant de données statistiquement pertinentes pour analyser la diffusion des ressources numériques au sein des bibliothèques.

Prixing - le comparateur de prix nouvelle génération

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Prixing est un comparateur mobile universel qui transforme votre téléphone en lecteur de codes barres pour dénicher les prix les moins chers.
Prixing est un projet lancé en juin 2010 par Eric Larchevêque qui innove depuis sa sortie de l'ESIEE en 1996 dans les services internet.
Un développement à suivre avec beaucoup d'attention... comme le font certainement déjà les grandes enseignes.